bonne année 2007.
J'espère que vous viendrez nombreux sur ce nouveau blog.

Voici le jasmin ma fleur préférée avec la rose mauve. Bonne visite sur ce petit blog.
chers lecteurs de ce blog,
Je vous invite à lire ma nouvelle "nous ne reverrons plus le jasmin" sur mon site http://www.lejasmin.eu/
N'hésitez pas à y laisser vos commentaires. Par avance merci.
Nb : il n'existait pas de faculté de médecine à Tunis au début du siècle dernier.
bonne année 2007.
J'espère que vous viendrez nombreux sur ce nouveau blog.

Voici le jasmin ma fleur préférée avec la rose mauve. Bonne visite sur ce petit blog.
Avant Madonna et Marilyn, il y avait la chanteuse Habiba Msika née en Tunisie en 1893 dans une famille très modeste, elle se distingue par sa voix et suit des cours de solfège. Dans les années 20, elle suscite les passions et entretient notamment une liaison avec le prince d'Egypte.
Elle meurt de façon tragique brûlée vive par un amoureux éconduit en 1930.
A lire :
Jeanne Faivre d'Arcier, Habiba Messika. La brûlure du péché, éd. Belfond, 1998
Mes sites
Sur la grande actrice britannique Vivien Leigh :
sur un des plus grands écrivains de langue yiddish et prix nobel de littérature :
http://bashevis.singer.free.fr/
Mon mémoire de maîtrise sur Simone de beauvoir
http://www.winimage.com/beauvoir/
Cercle culturel qui édite notamment les cahiers bernard Lazare,
conférences le jeudi soir et activités culturelles diverses.
http://mapage.noos.fr/bernardlazare/
Si vous habitez le 91, une troupe théâtrale de qualité, le bonjour à Colette !
Sites et blogs que j'apprécie
cinéma
http://gene-kelly.skyblog.com/
http://vivien-leigh.bb-fr.com/
http://www.tcmcinema.fr/programme/index.html
dessin :
http://mireille86.over-blog.com/
http://www.citrouillecoccinelle.com/
Words fail, to tell a tale
too exotic to be told
Each night 's a deeper night
In a wolrd, ages old
The cares of the day seem to vanish
The ending of day brings relase
Each wonderful night in Tunisia
Where the nights are filled with peace
Arissa, Le chat malin
Ce conte est dédié à mes chats : Simha, Amiga, Orphée et Blackie.
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L’
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histoire que je vais vous raconter s’est passée il y a longtemps, très longtemps. A cette époque, ma grand- mère et mon arrière grand -mère n’étaient pas encore nées.
L’histoire se passe bien loin de l’Europe, dans un pays de l’autre côté de
Tenez c’est par exemple ce qui est arrivé à Saint Louis, qui entre nous soit dit, n’était pas un si bon roi que cela mais c’est une autre histoire….
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I
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l y a plus de cent ans, dans la plus petite maison, de la plus petite rue du quartier le plus pauvre de Tunis, dans le ghetto juif, la hara, vivait une jeune fille qui se nommait Tali
Sa mère tissait et son père vendait les draps
Tali avait 16 ans, elle était jolie et travailleuse mais elle avait un grand souci : elle était si pauvre qu’elle ne pouvait pas avoir de corbeille de mariée.
En ce temps là, il fallait que l’épousée amène à son époux sa corbeille de mariée qui contenait tout ce dont elle avait besoin pour sa vie de femme marié : du linge, du henné, des produits de toilettes et des bijoux.
Tali savait qu’elle risquait de ne jamais se marier, car son père qui travaillait toute la journée avait du mal à les nourrir tous les trois.
Tali avait un chat, un beau chat gris et blanc très malin nommé Arissa du nom du gâteau préféré de Tali.
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T
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ous les gens qui connaissent bien les chats savent que ceux ci ont très intelligents, les animaux les plus intelligents de la création divine, mis à part peut être les lions, leurs cousins. Les chats parlent même un langage parfait sans faute de syntaxe d’ou l’expression utiliser un langage « châtié », contrairement à ce que racontent les étymologistes.
Il suffit d’aimer suffisamment son chat pour que celui ci vous parle mais généralement il ne perd pas son temps en bavardages futiles, aussi refuse t il de parler aux gens qui ne l’aiment pas.
Donc Tali racontait ses soucis à son chat qui la consolait du mieux qu’il pouvait.
Tali pour aider ses parents faisait le ménage chez des dames riches ou bien la cuisine car elle confectionnait très bien toutes les pâtisseries.
Un jour du mois de nissan madame Allali, une bourgeoise assez fortunée qui habitait le quartier français vint la voir et lui demanda de lui fabriquer des gâteaux pour le mariage de sa fille qui avait le même âge que Tali.
Elle lui donna 5 dinars, de la farine, de la semoule, du sucre, de l’huile, des amandes, de la fleur d’oranger, bref tout ce qu’il fallait pour faire des pâtisseries. Le mariage devait avoir lieu le surlendemain.
Tali se mit tout de suite au travail ravie d’avoir 5 dinars à donner à son père : il pourrait acheter du pain, du mulet, des fruits pour le repas du shabbat…
Elle mit le kanoun à chauffer, prépara la patte, et lorsque l’huile fut bien chaude elle glissa un à un les beignets. Elle prépara des yoyos, des makrouds et de la arissa.
Bientôt une bonne odeur de sucre et de fleur d’oranger se répandit dans la pièce.
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C’
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est alors qu’une voix sourde dit : « jeune fille, tes gâteaux sentent fort bon, donne les moi ».
Tali compris que c’était la voix d’un djoun, un mauvais esprit qui vivait dans les souterrains.
Ses parents lui avaient appris qu’il ne fallait jamais contredire un djoun, car il pouvait jeter des sorts et vous infliger une maladie très grave.
Tali dit « nul offense envers vous monseigneur » c’était la phrase qu’il fallait prononcer pour ne pas offenser les djouns » et la mort dans l’âme elle lui donna ses gâteaux.
Le djoun repartit, et Tali éclata en sanglots.
Arissa qui était parti chasser des souris arriva et trouva sa maîtresse en pleurs. Elle lui raconta toute l’histoire
« Allons ressaisis toi, lui dit il, je sais ce que nous allons faire : avec les 5 dinars cours acheter les ingrédients pour faire les gâteaux. Madame Allali veut que tu les lui apporte ce soir elle va croire que tu n’as pas fait ton travail. »
Tali sécha ses larmes et fit ce qui lui disait Arissa . Elle acheta de la semoule du sucre etc
Bientôt une bonne odeur de sucre et de fleur d’oranger se répandit dans la pièce
C’est alors qu’une voix sourde dit : « jeune fille, tes gâteaux sentent fort bon, donne les moi ».
Tali se mit à pleurer le djoun venait de nouveau lui voler ses pâtisseries !
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C
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’est alors qu’ Arissa s’écria « stupide djoun n’as tu pas honte de voler le travail de ma jeune maîtresse ? Elle est sage et travailleuse, et elle si pauvre qu’elle ne peut pas avoir de une corbeille de mariée et tu oses lui voler son travail ! » Arissa, le chat continua :
« S’il en est ainsi, je te promets que ni moi ni aucun de mes amis chats nous ne mangerons plus les souris qui logent dans tes souterrains, nous nous nourrirons des poissons des rivières à la place »
A ces mots le djoun eut très peur, il détestait les souris et craignait les chats qui les mangeaient.
Le djoun s’en alla terrifié
Tali remercia son chat et put aller donner les pâtisseries à madame Allali.
Le lendemain Talit se préparait pour aller au mariage de la fille de madame Allali elle portait une robe bleue très pauvre et simple, sans aucun bijou.
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